
Le Relais sur la friche Dewavrin
ça coince !
L’information a été transmise en toute franchise et honnêteté par M. Pierre Duponchel, responsable des activités du Relais : des difficultés contrarient le projet d’installation des activités du Relais sur le site de l’ancienne usine Dewavrin. Elles sont de trois ordres : fiscale, technique et d’accueil.
Depuis des années, le site Dewavrin est déserté de toute activité industrielle. Les bâtiments sont vides, les machines ont été délocalisées à l’étranger et les propositions de réindustrialisation ont été rares et n’ont pas été suivies d’effets.
Au cours de l’été 2009, averti que le Relais dont le siège est à Bruay-La Buissière, recherchait un site industriel, mon 1er adjoint faisait visiter l’usine à M. Pierre Duponchel, qui constatait que le site correspondait totalement à la réalisation du projet : la fabrication d’un produit innovant, le Métisse®, fabriqué à partir de textiles récupérés.
J’intervenais à plusieurs reprises dans les sphères parisiennes pour présenter cette opportunité pour Auchel (qui compte aujourd’hui 25% de chômeurs). Le prix de cession de l’usine était ramené de 5 millions d’€ à 2 millions, le côté financier, certainement le plus délicat à traiter, était arrêté au cours du 4ème trimestre de 2009. Le Relais préparait son installation et montait les dossiers financiers pour l’acquisition de l’ensemble et du matériel de fabrication.
La difficulté fiscale
La taxe foncière pour l’emprise de l’usine Dewavrin est de 260 000 € environ par an. Elle est payée actuellement par le propriétaire qui a sollicité un abattement exceptionnel qui ramène l’impôt à 150 000 € pour l’année 2009. Cette libéralité ne serait pas reconduite dans les prochaines années.
Cette taxe est reversée à la commune d’Allouagne, sur laquelle l’usine est située : seul l’accès se trouve sur Auchel. Allouagne reverse cette somme au Saziral, qui en assure la gestion et surtout le partage proportionnel entre les cinq communes du Syndicat (Auchel, Allouagne, Burbure, Lillers et Lozinghem), à la communauté Artois-Lys, à Artois-Comm., au Département et à la Région.
Pierre Duponchel a sollicité une exemption de la taxe foncière sur 4 ou 5 ans pour lui permettre d’installer son outil de production très rapidement, et de pouvoir ainsi dégager une marge de manœuvre positive pour l’ensemble du projet, car les locaux permettent également une expansion significative des activités traditionnelles du Relais.
Malgré une réunion en mairie d’Auchel, une à Burbure, deux en Sous-Préfecture, les partenaires économiques et institutionnels n’ont pas réussi à dégager un consensus satisfaisant pour toutes les parties prenantes et intervenantes dans ce dossier.
La difficulté technique
L’Europe a dégagé des sommes très importantes pour la revitalisation des friches industrielles. Ces aides sont octroyées à la Région qui décide de leur attribution selon des critères communautaires précis et incontournables.
Le projet du Relais sur le site Dewavrin pouvait lui faire octroyer une aide de 600 à 650 000 € au titre de ces nouvelles dispositions d’aide à la réindustrialisation. Auchel fait partie des communes inscrites dans ce plan, mais non Allouagne. Comme l’usine est située sur le territoire de cette commune, ces fonds ne peuvent être versés. Il faut aujourd’hui s’étonner que ce soit l’investisseur qui ait livré cette information, alors que l’administration du Saziral l’ignorait jusqu’à ces dernières semaines. J’ai sollicité auprès de la Région un éclaircissement sur cette question, par une lettre transmise au Président de Région par Madame Fauchet conseillère municipale et régionale.
L’ACCUEIL
M. Duponchel ne se cache pas d’avoir été lassé et déçu par le comportement de certains décideurs au sein du Saziral. Son projet a été reçu froidement, sans synergie et enthousiasme et sans véritable volonté de le faire aboutir. Il n’est pas dans mes intentions ici de dénoncer les responsabilités de certains acteurs de la vie économique locale. Même au sein de notre assemblée communale, des conseillers d’opposition ont sabordé le projet en publiant des éléments infondés et mensongers, voire diffamatoires, avec une déconcertante méconnaissance du dossier.
Il faut savoir que de nombreuses régions ont invité M. Duponchel à venir s’installer dans leur secteur avec des conditions très avantageuses. En effet le produit Métisse® de par sa qualité d’isolation, son originalité (issu de textiles de récupération) et de fabrication (aucune pollution), répond totalement aux préoccupations actuelles de la protection de l’environnement, et créera des emplois durables ! L’urgence de la mise en production avait été pourtant signalée : la production actuelle dans le centre de la France a trouvé ses limites. Le nouveau centre dans le Pas-de-Calais devra être opérationnel fin septembre 2010 !
Le Relais est donc allé chercher ailleurs de meilleures prédispositions à son installation : le SIZIAF lui a proposé une usine à Billy-Berclau qui correspond à son attente, et à ses besoins et moyens financiers.
Une réunion de dernière chance est programmée prochainement à la Sous-Préfecture de Béthune, et je suis attendu en fin de mois à Paris pour proposer en urgence Auchel dans le plan de relance économique annoncé par le Président de la République.
Au-delà de tout clivage politique, ce projet devait être unanimement soutenu et finalisé localement, par une réflexion constructive et volontaire. Artois Comm. et son président n’ont pas hésité à acquérir le site Bosal à Annezin et le site Plastic Omnium à Bruay-la Buissière pour accueillir des investisseurs ou porteurs de projets. Le Relais pour sa part s’est engagé formellement à créer des emplois à Auchel, si le Saziral lui louait les locaux Dewavrin.
ROUTES ET VOIRIES : L’HIVER EST RUDE
Conscient des dégâts sur les chaussées de l’hiver que nous venons de connaître, une large campagne de réfection des routes va être entreprise.
Pour en assurer l’efficacité, il faut toutefois attendre le retour d’une météo plus favorable et des températures plus douces pour s’assurer que le macadam posé adhère de façon satisfaisante et durablement.
Pour pallier ces inconvénients, la Ville d’Auchel a prévu de faire débuter cette campagne de réfection des routes à partir de la deuxième quinzaine du mois de mars. Deux équipes seront à l’ouvrage en même temps pour répondre au mieux aux exigences des dégâts causés sur nos chaussées.
Merci de bien vouloir prévenir les Services techniques si vous constatez aux abords de votre domicile, sur la chaussée, des trous importants afin qu’ils puissent être mis en sécurité rapidement. Tél. : 03 21 61 34 70
ça pouvait être bon pour la planète
Le sommet de Copenhague dont on ne parle déjà plus a été un échec cuisant.
La France s’y était pleinement impliquée et avait raison. Il faudra encore hélas des décennies avant que l’humanité ne prenne réellement conscience des dégâts occasionnés à la planète et les effets nocifs sur notre vie présente et future. Le monde n’est pas encore prêt à entendre ce message. Même les grands pays industriels très pollueurs n’adhèrent pas au projet.
À moindre échelle, les quelques pays riverains de la Méditerranée n’arrivent pas à s’entendre pour que cette mer presque fermée ne devienne une poubelle. S’il n’est pas déjà trop tard !
Alors il reste beaucoup à faire pour convaincre tous les pays du monde de prendre conscience du problème et de faire les efforts nécessaires à la sauvegarde de la planète.
Le contrat d’autonomie
pour les jeunes de 16 à 25 ans
Envie de vous lancer dans la vie ?
Le contrat d’autonomie est un dispositif sur mesure pour l’emploi des jeunes des quartiers prioritaires de la politique de la ville. Pour Auchel, les jeunes pouvant bénéficier de ce dispositif doivent résider au niveau du quartier Vandervelde. Le contrat d’autonomie permet au jeune signataire de bénéficier d’un accompagnement personnalisé intensif vers l’emploi, la formation ou la création d’entreprise, avec des droits et des devoirs pour le jeune qui s’engage.
Si les conditions pour souscrire à ce contrat peuvent paraître lourdes voire contraignantes, c’est peut-être aussi un gage de sérieux et d’espoir de réussir son projet.
Les conditions
Pour pouvoir prétendre à ce dispositif, il faut être âgé de 16 à 25 ans, révolus, résider au sein du quartier couvert par le Contrat Urbain de Cohésion Sociale (la cité Vandervelde), être volontaire pour bénéficier d’un accompagnement renforcé vers l’autonomie.
Le PARCOURS
Deux étapes constituent le parcours.
En premier lieu, il y a l’accompagnement du jeune vers la vie active.
Il s’agit d’un accompagnement intensif de 6 mois, durant lequel le conseiller propose et met en œuvre toutes les actions menant à l’autonomie et la vie active. En clair, le jeune est « coaché » par un conseiller qui ne le « lâche » pas tout le temps que le stagiaire accède :
a à un placement effectif et durable dans l’emploi
a la création d’entreprise
a l’accès à une formation professionnelle qualifiante.
Autant dire qu’avant de commencer le jeune doit vouloir s’en sortir et qu’il est prêt à certaines concessions (être encadré… et recadré si nécessaire, même dans les moments de découragement) ; le contrat d’autonomie est une belle carte à jouer à qui s’en donne la peine.
Les conseillers ont un rôle important et décisif à condition que le stagiaire veuille surmonter toutes les difficultés qui se présentent à lui.
Durant cette première période une bourse mensuelle est versée, des aides matérielles peuvent également être apportées (mobilité, garde d’enfant…) ; Toutes ces dispositions sont diagnostiquées au moment de la signature du contrat.
La seconde étape du parcours consiste en un suivi du jeune dans l’emploi, dans son entrée en formation, ou de sa création d’entreprise pendant six mois et ce pour éviter les ruptures du contrat de travail.
IntéressÉ ?
Pour tous les jeunes qui se sentent concernés par ce dispositif et qui veulent tenter l’expérience, une permanence mensuelle est animée le 1er lundi de chaque mois, de 14 heures à 16 h 30, au 13 rue Gandhi, (face au centre des impôts) à Auchel.
ID Formation, place de l’Europe, à Béthune : Tél. 03 21 53 32 87
DÉRATISATION
Emplois menacés chez les équipementiers
Selon le rapport établi à la demande du ministre de l’Industrie, les fournisseurs automobiles installés en France vont continuer à réduire leurs effectifs
(35 000 en 2009). La filière pourrait réduire ses effectifs de 40 000 à 50 000 personnes dans les deux années prochaines. Un sondage auprès des professionnels en particulier, auprès des équipementiers de rang deux ou plus, montre que les sureffectifs atteignent 25 000 emplois pour la sous-traitance et
14 000 pour les équipementiers de rang un (ceux qui traitent directement avec les constructeurs). Presque toutes les entreprises ont réduit leurs effectifs par le biais des plans de départs ou de fermeture de sites (1 600 chez Valeo, 1 215 chez Faurecia, 1 300 chez Plastic Omnium, 2 000 chez Michelin).
Pour l’instant, les grands groupes français ont privilégié les départs volontaires mais certaines unités comme celle de Sandouville (Plastic Omnium) ou le site de Noyelle-les-Seclin (Michelin) sont vouées à disparaître. L’américain Visteaon a réduit ses effectifs en France de 6 % et d’autres suppressions sont attendues, à Gondecourt, et sur le site Renault de Flins. Chez Thyssen Krupp Sodefit, deux usines ont été vendues, deux autres fermées et le siège social a été transféré. D’après la commission Estrosi, toutes les branches, sauf la forge, devraient être touchées.
Dans les moules et outillages, 7 emplois sur 10 pourraient disparaître en 2 ans. Dans le caoutchouc, sur un total de 46 500, 5 300 postes sont en sureffectif. Chez Good-year, le plan social lié à l’arrêt de l’activité sur le site d’Amiens (800 personnes) devrait être engagé dans les prochains mois.
Actualité chez Faurecia
Faurecia renforce deux sites en Bourgogne et en Franche-Comté.
a dans le Doubs, à Audincourt,
5 millions d’€ permettront de remplacer la cabine de peinture début 2011.
a à Cercy-la-Tour (Nièvre), le site hérite d’une activité de SAV de sièges complets garnis. La société d’économie mixte (SEM) patrimoniale de la Nièvre qui a acquis un ancien atelier où étaient produits des pots d’échappement ainsi que 5 hectares de terrains limitrophes porte l’investissement de 2,7 millions d’euros.
La nouvelle activité génère 25 emplois. L’usine nivernaise compte 347 personnes (1 millier il y a une dizaine d’années). Un accord en vue de l’acquisition des activités allemandes de Plastral a été signé. Plastral Allemagne rejoindra l’activité Faurecia Automobive Exteriors qui deviendra le nouveau leader européen des pièces d’extérieur automobile. Avec cette acquisition, Faurecia élargit sa base clients (Ford, Audi, BMW, Daimler et Porsche), renforce son implantation industrielle en Allemagne.
Faurecia (Source Reuters Les Echos) du 9 février 2010
L’année 2009 a été marquée par une perte de 433,6 millions d’euros (574,8 m d’euros en 2008). Dans un communiqué, le groupe souligne « La reprise de la production automobile mondiale amorcée au second semestre 2009 devrait se poursuivre. Dans ce contexte, les perspectives de croissance des ventes de produits Faurecia sur l’ensemble de l’année 2010 sont de l’ordre de 4 %, à structure comparable et sur le nouveau périmètre ». La baisse d’activité a été sensible début 2009 et au second semestre, les ventes ont moins reculé (-8,3 %). Le chiffre d’affaires s’est néanmoins contracté de 22,2 % à 9,29 milliards d’euros en 2009. On retrouve le même contraste au niveau de la marge opérationnelle qui est négative (91,7 millions d’euros) début 2009 mais positive au second semestre (95,6 millions d’euros). Le groupe précise « Ce redressement par rapport au second semestre 2008 (...) résulte de l’effet positif des réductions de coût de challenge 2009 qui s’élèvent à 257 millions d’euros sur le semestre ». Cette année, Faurecia prévoit une nouvelle réduction des coûts fixes sur laquelle aucune précision chiffrée n’est donnée et espère améliorer encore la rentabilité de ses programmes, dans leur phase de développement notamment. Le groupe attend une marge opérationnelle supérieure à 200 millions d’euros sur l’année 2010 dans son ensemble. Attention : l’action Faurecia a clôturé en basse de 2,39 % à 14,28 euros, donnant une capitalisation boursière de 1,3 milliard d’euros. Le titre a perdu 5 % depuis le début de l’année après avoir doublé de valeur sur l’ensemble de 2009.
Miroir aux alouettes
Les constructeurs automobiles se frottent les mains. On vient de battre des records de vente ces derniers mois. La prime à la casse y est pour quelque chose. Durant les semaines qui précédaient Noël et nouvel an, on ne trouvait plus de caddie disponible dans les supermarchés. On se prenait à rêver qu’il n’y avait plus de crise économique. Et pourtant les Français se privent sans doute d’autres choses et la crise est toujours présente. Le chômage est toujours dramatique. Les Restos du Cœur et autres distributeurs de victuailles ont de plus en plus de demandeurs. La période de froid met en évidence les sans-abri heureusement secourus. Bravo pour les Samaritains qui volent au secours de ces personnes abandonnées. Nous devons en parler en ce début d’année qui laisserait apparaître une lueur de reprise !
Rouvrir les écoles le mercredi matin ?
La principale fédération de parents d’élèves veut rétablir la semaine de quatre jours et demi, mieux adaptée au rythme des élèves.
Le ministre de l’Éducation Nationale n’y voit « aucun inconvénient », mais bien au contraire, beaucoup d’avantages.
« Bien-être des enfants »
Aujourd’hui, moins de 2 % des écoles travaillent le mercredi matin, contre 26 % en 2007-2008. Pour revenir au rythme des 4 jours et demi, il faut d’abord l’accord du conseil d’école, puis demander une dérogation que certaines académies refusent parfois.
Pourquoi cette nouvelle prise de position de la FCPE ? « La semaine de quatre jours densifie la journée de travail et est beaucoup trop fatigante pour les enfants » explique son président. « Il en va du bien-être et de la réussite des enfants ». Une enseignante en psychologie à Lille trouve que « 6 heures de cours par jour, (...) c’est trop pour un enfant ». « Le rythme de 4 jours de cours provoque des ruptures biologiques chez les enfants, qui ont tendance à se coucher plus tard quand ils n’ont pas école le lendemain ».
Reste à savoir si, d’un point de vue pratique, la réouverture des écoles primaires le mercredi matin est envisageable.
Parents et enseignants pourraient ne pas voir d’un bon œil un nouveau changement dans l’organisation de leur semaine.
Le débat est ouvert.
RECENSEMENT
Le recensement livre ses derniers chiffres de population.
Au 1er janvier 2007, le Nord-Pas-de-Calais compte 4 021 676 habitants.
Ils étaient 3 995 871 en 1999. Cette croissance est très modeste : + 0,08 % par an contre + 0,69 % en moyenne nationale. Les Nordistes représentent ainsi 6,3 % de la population française contre 6,6 % en 1999. Encore provisoires, les résultats plus récents sur 2008 et 2009 montrent une stabilité de la population du Nord-Pas-de-Calais. Parmi les 1547 communes de la région, les deux tiers ont vu leur population augmenter entre 1999 et 2007, le reste a connu une diminution.
Dans les grandes villes, les évolutions sont contrastées : augmentation importante à Lille, stabilité à Roubaix, baisse à Villeneuve d’Ascq.
DÉRATISATION
La ville d’Auchel a confié à la société STAEL la campagne de dératisation. cette campagne se déroule les 16 et 17 février 2010.
Merci de placer hors de portée des enfants et des animaux domestiques les produits qui seront distribués gratuitement. Les produits de dératisation sont homologués conformément à la réglementation en vigueur. Ils sont à base d’anticoagulant.
En cas d’ingestion, consulter immédiatement un médecin, un vétérinaire ou le centre antipoison de Lille : 0 825 812 822
HÉLICOPTÈRE
Dans le cadre d’une visite des lignes électriques par hélicoptère sur le département, un survol à très basse hauteur des lignes surplombant la commune aura lieu au cours du mois de février.
SOLDES D’HIVER
Ils n’ont pas fait recette. « La baisse est quasi générale » si l’on en croit E. Chabalier, de l’Institut français de la mode. Le Crédoc annonce un recul entre 2 et 5 % des ventes, après une année 2009 noire (- 4 % de ventes en valeur). Dans les centres commerciaux, les ventes ont accusé une baisse de 3 %, après en 2009, une fréquentation elle aussi en baisse de 3,7 % par rapport à 2008. La Fédération des enseignes de l’habilement (FEH), 40 % du marché, affiche des performances moyennes. Les détaillants indépendants (Fédération nationale de l’habillement FNH), 1/5 du marché, enregistrent une progression de 3 %. Pour les grands magasins, (6 % du marché), les chiffres sont bons (+5 % pour les Galeries Lafayette). Enfin le commerce électronique affiche une croissance de 19 % par rapport à 2009.
En conclusion, plus de 70 % des commerçants sont mécontents des soldes, expliquent un bilan plutôt négatif par les intempéries, les soldes flottants, les promotions à répétition qui habituent les consommateurs à acheter moins cher tout au long de l’année. On note également le nouveau comportement des Français qui privilégient l’achat raisonné au détriment de l’achat plaisir.